L’autre moitié de moi-même

Anne-Laure Bondoux

 

Perdre le goût …

Un soir d’octobre 2010, Anne-Laure Bondoux croit avoir renversé un enfant en voiture. Cet incident survient après la révélation d’un secret de famille, une séparation, l’apparition de quelques fantômes et une longue panne d’écriture.

… et le retrouver

Elle se remet alors à l’écriture. Non pas un roman pour la jeunesse, mais sa propre histoire. La seule qu’elle puisse vraiment raconter.

Une mise à nu, un récit fort et audacieux, à la façon d’un journal intime , par un auteur reconnue en littérature adolescente, et qui aborde ici avec audace le territoire de la littérature pour adultes.

Après Les Larmes de l’assassin (2003), un grand succès de la littérature jeunesse – vingt-six prix littéraires, 50 000 exemplaires vendus, traduit en 16 langues –, puis Pépites (2005) – cinq prix, 17 000 exemplaires
vendus –, et l’excellent accueil du titre Le Temps des miracles (2009) – 35 000 exemplaires vendus, traduit en neuf langues, vingt prix dont le Prix Lire-RTL 2009 du meilleur roman jeunesse), Anne-Laure Bondoux
explore un nouveau genre : l’autofiction.

La séance de dédicace au service de presse en novembre  2011 (avec son éditrice Mélanie Edwards) . Enfin, le livre est là!

 

Ils ont aimé

« Il nous a fallu attendre presque trois longues années pour avoir des nouvelles d’Anne-Laure Bondoux,  l’un de ces auteurs dont on attend fébrilement, impatiemment, le nouvel opus. Trois longues années hantées par la question de savoir ce que cette romancière aussi inclassable que talentueuse  allait nous offrir. Le cadeau est à la hauteur de l’attente, généreux, bouleversant et totalement imprévisible… L’autre moitié de moi-même est certainement le texte le plus personnel et le plus douleureux qu’Anne-Laure Bondoux nous ait livré, autobiographique presque malgré elle. Confrontée à ce qui peut arriver de pire à un écrivain à savoir l’impossibilité d’écrire, d’inventer, de se plonger dans une fiction et d’en développer situations et  personnages, la romancière perd pied, au point de croire (à tord) avoir écrasé un enfant en tricycle avec sa voiture. Dès lors, il va lui falloir affronter ses propres démons, aller au fond du gouffre, exhumer des secrets, libérer la parole de ses proches et tenter de dire l’indicible (…) » Le blog ados blogs.mollat.com

« J’ai lu le roman d’Anne-Laure Bondoux. Quelques pages et j’étais happée, je l’ai lu quasiment d’une traite. Je l’ai trouvé beau, sensible, une grande émotion se dégage de ce récit… Je suis comme beaucoup d’autres fan de l’écriture de cette auteur, j’avais très envie de lire ce roman-là et je ne suis pas déçue, loin de là, même si c’est très loin de ce à quoi elle nous a habitués.
La question que je me pose, c’est à quels ados le conseiller, il faut de la maturité pour apprécier ce récit. Et je me remémore mes lectures d’ados qui n’avaient rien à voir avec des livres dits pour la jeunesse et qui parlaient justement d’adultes aux prises avec leurs vies…
Bref, il ne m’a pas laissée indifférente! Et c’est ce qui est intéressant, ce roman prête à la réflexion, on a envie de savoir ce que d’autres en penseraient (…) »

Gaëlle Farre- Librairie Maupetit-Actes Sud, Marseille (13)

« J’ai reçu les épreuves de L’autre partie de moi-même d’Anne-Laure Bondoux au mois de juin, juste avant de partir en vacances. J’étais un peu émue, légèrement excitée avec le sentiment d’un immense privilège. Pourtant, j’ai attendu le soir de ce 28 août pour le lire. Peur d’être déçue ? Non. J’étais confiante. Parmi les 10 kg de livres à découvrir, je gardais juste le meilleur pour la fin. Impatiente mais consciente que la lecture ne durerait qu’un temps. Je craignais de le finir avant de l’avoir commencé. Tordu non ? (…) J’ai fini le livre le 29 août après m’être raisonnée la veille pour ne pas y consacrer ma nuit. Je le savoure encore. Un peu sonnée, remuée, bousculée, comblée, enjouée. J’étais prévenue. Ce n’est pas un roman. C’est un récit autobiographique. Une mise à nu. Enfin, pas tout à fait prévient l’auteure, l’écriture est son maillot de bain. Moi, j’ai vu plutôt un caraco fluide et orné d’un subtil liseré de dentelle fine. Sobre et féminin. L’écriture d’Anne-Laure, je l’adore. Sous sa plume, la moindre banalité devient singulière (…) Comme toujours, il est question de vérité, de fragilité, d’humanité. Mais cette fois, c’est elle l’héroïne qui traverse une crise. Elle ne s’épargne pas via une auto-dérision joyeuse. Ce livre sera-t-il un tournant dans sa vie d’écrivain ? Sans doute. »

Anne-Flore Hervé-blog Livresse

« Je voulais vous remercier pour le livre d’Anne-Laure Bondoux que vous m’avez envoyé, et avec lequel je me régale ! C’est étonnant de découvrir la vie de quelqu’un dont on a lu les romans, racontée avec autant de justesse et de facilité, c’est vraiment une femme remarquable ! »

Charlotte Dupuis-Virgin Montmartre Grands Boulevards, Paris (75009)

« L’auteur du « Destin de Linus Hope », des « Larmes de l’assassin » et du « Temps des miracles » se raconte à ses lecteurs. (…) Dans un long flash back plein de plaies, de bosses et de cahots ( de chaos ? ), Anne-Laure Bondoux évoque son enfance de garçon manqué, ses terreurs nocturnes et ses larmes, sa conviction que ses parents portent un masque, leur étrange hantise des cimetières – et sa propre hantise de la solitude, peur qu’elle retrouve en écho devant son écran quand il lui faut désormais assumer son rôle de raconteuse d’histoires (…) Une biographie ? « L’autre moitié de moi-même » est bien davantage que cela : des morceaux de vie en apparence banals, un puzzle auquel l’écriture, sans que son auteur l’ait jamais pressenti, donne peu à peu un sens, comme ces ancêtres paternels qu’Anne-Laure a inconsciemment mêlés pour construire le personnage de Lom’Pa, dans son roman « Pépites ».La vérité enfin retrouvée, c’est que la vie d’Anne-Laure est le creuset de son écriture, l’aliment inconscient de son imaginaire(…)

Christian Grenier.

 

« J’ai passé la matinée avec vous ;-) Dévoré L’autre moitié de moi-même.
Passionnant, non seulement parce que cela permet de mieux vous connaitre, d’éclairer votre œuvre mais parce que cela résonne en moi de façon très forte. Avancer avec l’héritage de la famille, connu ou inconscient, trouver qui l’on est, malgré/avec tout cela… D’autres choses aussi me parlent beaucoup : la question de la féminité, la relation entre sœurs…
MERCI de partager votre histoire avec nous, de telle façon, qui plus est, qu’on en ressort gonflé à bloc ! »
Julie (de Croqu’Livre), encore toute chamboulée ;-)

« ll sort aujourd’hui, ce roman autobiographique doux et amer, tendre et bouleversant.Quand un écrivain en panne d’inspiration croit un jour renverser un enfant sur un vélo, c’est toute son histoire qu’elle confie sur papier pour mieux remonter du fond du puits… »

Faelys-http://petitesmadeleines.hautetfort.com

« (…)Je craignais le nombrilisme d’un côté, le voyeurisme de l’autre. Il n’en est rien ; Anne-Laure Bondoux se dévoile avec humilité et réserve pudique. Elle a bien conscience de ne raconter qu’une vie parmi d’autres, à la fois banale et particulière. Le secret de famille y est traité avec une élégance simple qui émeut, et un sens de la construction évidemment emprunté aux romans.

Et puis, il y a la réflexion sur le travail de l’écrivain, toujours un mystère que je découvre avec curiosité, et ici inquiétude : oui, la page blanche peut terrasser. Ou faire renaître(…) »

Sophie Pilaire-les riches heures de fantasia

Ecoutez!

Emission Grand Angle sur RCF

Lisez!

L’article de Anne-Flore Hervé dans Ouest-France

http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-L-auteure-jeunesse-fait-sa-crise-d-adulte-_3639-2015009_actu.Htm